RAPPELONS-NOUS | L'esclavage au cinéma, la fin d'un tabou ?

Bordeaux

Projection proposée en partenariat avec l'Institut des Afriques à l'occasion de la journée nationale de commémoration des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leur abolition.

RAPPELONS-NOUS | L'esclavage au cinéma, la fin d'un tabou ?
©DR

L’ESCLAVAGE AU CINEMA, LA FIN D’UN TABOU ?
Un film de Régis Dubois
(France, 2022, 50’, vf)
Le cinéma, en tant qu'art populaire et moyen d'expression puissant, a le potentiel de mettre en lumière des aspects méconnus ou négligés de l'histoire. En France, le sujet de l'esclavage a longtemps été absent des écrans, ce qui soulève des questions importantes sur la représentation et la mémoire collective. Le documentaire explore cette invisibilité, en s'appuyant sur les perspectives d'historiens, de réalisateurs, de producteurs et de comédiens pour analyser les raisons de cette absence et les implications qu'elle a pour la société française. Il semble que le cinéma français commence à rattraper son retard, en reconnaissant et en intégrant cette partie cruciale de son histoire dans sa narration cinématographique. Ce changement pourrait marquer un tournant significatif dans la façon dont l'esclavage est perçu et discuté dans la culture populaire française, contribuant ainsi à une compréhension plus profonde et à une réconciliation avec le passé.
Séance suivie d’une discussion animée par l’Institut des Afriques

Le projet Rappelons-Nous ! porté, pour sa deuxième édition, par la bibliothèque de Bordeaux et l’Institut des Afriques a pour objectif d'aborder le passé colonial de Bordeaux et plus largement de la France.
De nombreuses actions sont programmés entre octobre 2025 et juin 2026 : des accueils scolaires sous forme de parcours en partenariat avec le musée d'Aquitaine, des projections, des ateliers avec la poétesse Ysiaka Anam, l'installation d'une présentation d'ouvrages et de l'exposition Esclavage et exploitation : Portraits d’hier et d’aujourd’hui de l'association RUELLE (Relais urbain d'échanges et de lutte contre l'exploitation).
Cette action a reçu le soutien de la FME (Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage) et de l'AFD (Agence Française de Développement).