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Groupes politiques

Mis à jour le 17 janvier 2018

Place d’expression des groupes politiques du Conseil de Bordeaux Métropole

Conformément au règlement intérieur de la Bordeaux Métropole, voté par le Conseil de Cub du 27 novembre 2009 (chaque groupe dispose désormais de 2000 signes) et en vertu de la loi « Démocratie et proximité » N° 2002-276 du 27 février 2001 (articles L 2121- 27-1 et L 5211 du code général des collectivités territoriales).

Groupe Communauté d’Avenir

Un plan propreté pour bien vivre ensemble.

La propreté des espaces publics est une nécessité de salubrité et une condition incontournable du bien-vivre ensemble. Afin de conserver son attractivité, notre métropole doit se donner les moyens de répondre à ce défi majeur.

C’est pourquoi un plan métropolitain de propreté urbaine 2018-2020 a été présenté en Bureau de Bordeaux Métropole en septembre dernier. À cette occasion, une série de mesures pour la propreté ont été annoncées. Il s’agit, selon Alain Juppé, « d’un plan très ambitieux de près de 6 millions d’euros qui vise à faire changer les comportements ».

À partir du mois de janvier 2018, des moyens supplémentaires, humains et techniques seront dévolus au nettoiement. En effet, il est prévu des fréquences plus soutenues pour l’enlèvement des feuilles mortes et le désherbage sur les trottoirs, ainsi qu’au nettoyage des pistes cyclables. Ces dernières seront désormais nettoyées deux fois par mois, au lieu d’une fois par an. De plus, les tournées pour le ramassage des dépôts sauvages vont être renforcées, notamment autour des bornes à verre et des bacs enterrés.

La collecte sera désormais assurée une fois par semaine dans toutes les communes.

Il a été proposé, pour l’hyper-centre de Bordeaux, qu’à partir du mois de septembre 2018, soit expérimenté l’externalisation complète des activités de collecte et de propreté, sur le secteur le plus sensible, situé entre la place Pey-Berland, les cours Victor Hugo et Chapeau Rouge, Intendance et les quais rive gauche. Il s’agira d’un marché public avec obligation de résultat. Le contrat qui liera Bordeaux Métropole au prestataire sera conditionné au respect des objectifs fixés par les élus de Bordeaux Métropole.

Ce plan s’inscrit pleinement dans l’objectif partagé par les élus de Communauté d’Avenir de bâtir une Métropole de la Haute Qualité de vie. La propreté d’une ville participe notamment son image et de son attractivité et par conséquent de son essor économique et touristique.

Nous devons tous être responsables au quotidien, car la propreté est l’affaire de tous.

communautedavenir.fr

Groupe Socialistes et apparentés

Clarification et choix budgétaires pour une action publique locale de qualité.

À l’heure où nos parlementaires travaillent sur la finalisation du Budget 2018 de l’État, le Groupe des Élus Socialistes et Apparentés tient à revenir sur un certain nombre de mesures qui viendront impacter directement nos communes. En effet, après un été mouvementé par des annonces souvent trop floues pour être analysées, nous voyons se dessiner plusieurs facteurs de rigueur qui se ressentiront dans le quotidien de tous nos administrés.

La baisse des dotations de l’État intervient de différentes manières sur nos territoires. Avec un objectif de baisse de 13 milliards d’euros sur 5 ans, le premier levier avancé est celui de la réduction des dépenses. Ainsi les 319 plus grandes collectivités (régions, départements, communes de + de 50 000 habitants) auront à élaborer un contrat avec l’État comprenant notamment l’objectif maximum de 1,2 % des hausses de dépenses de fonctionnement (et 1,1 % pour le reste du bloc communal). Dans le même temps une baisse de la dette sera encouragée.

Ces objectifs, combinés avec l’exonération de la taxe d’habitation, la fin des emplois aidés, la réduction des budgets politique de la Ville, les difficultés des bailleurs sociaux dûes à la baisse des APL, viendront rendre difficiles les prospectives pour les années à venir. Des priorités budgétaires devront être effectuées, dans nos communes comme à la Métropole, notamment sur les transports et les équipements, tout en protégeant nos agents pour conserver la qualité du service public rendu à la population métropolitaine. Cet équilibre, il nous faudra le trouver collectivement.

Enfin, toujours dans le but de mutualiser les dépenses, un certain nombre de nouveaux transferts de compétences et d’équipement son évoqués. Le Groupe des Élus socialistes et Apparentés souhaite qu’un espace de dialogue soit mis en place entre élus mais également avec les agents et syndicats afin que ces nouvelles dispositions soient arbitrées en tenant compte des contraintes financières et des conséquences qu’elles comportent sur le terrain.

Groupe Communistes et apparentés

Des solutions existent face à la thrombose et à l’éviction sociale !

La pose de la première pierre du pont « Simone-Veil » est un geste important, attendu depuis longtemps des deux côtés de la Garonne mais devenu urgent dans un contexte où nombre de Girondins ressentent difficilement la densification de nos villes. C’est compréhensible, au regard des difficultés de circulation sur l’agglomération et surtout de l’affolement du marché de l’immobilier. La croissance démographique de Bordeaux Métropole ne se monte pourtant qu’à 0,6 % par an quand elle est de 1,2 % annuels dans la Gironde hors métropole.

C’est un phénomène d’étalement urbain qui n’est pas sans poser problèmes : de justice sociale parce que ce sont d’abord les classes populaires, employés, ouvriers, professions intermédiaires qui quittent l’agglomération pour trouver refuge dans des villes périphériques où la spéculation immobilière a moins sévit. Problème environnemental aussi puisque cet étalement urbain se fait au détriment du foncier « vert » de la périphérie et qu’il contribue à la prédominance de l’automobile dans les déplacements intra-girondins.

Concentrer les richesses, et notamment les emplois, sur les zones urbaines sans réfléchir les coopérations avec les territoires alentours, sans aligner l’offre de logement sur les revenus des habitants et sans offrir les équipements, services publics et transports à la hauteur, c’est une folie que beaucoup commencent à réaliser. On a ainsi pu lire les inquiétudes du vice-président de la métropole au sujet du « risque d’éviction sociale » et de la « poudrière économique et politique » que cela représentait. On se demande bien pourquoi, au lieu de s’inquiéter, les élus-es de la Métropole ne prennent pas de suite des dispositions : pour sortir les camions de la rocade (en utilisant le ferroutage et le transport fluvial), pour améliorer le transport circulaire en utilisant mieux la ligne de ceinture ferroviaire (et sa gare de la Médoquine) et, surtout, pour adapter l’offre de logements aux revenus des habitants. Cela signifie beaucoup plus de logements sociaux par opération que ce qui est programmé actuellement.

Groupe Europe Écologie – Les Verts

Transports et déplacements : anticiper, pour mieux agir !

Le futur pont Simone-Veil, qui sera mis en service dès 2020, proposera un nouveau lieu de vie urbaine mais aussi un axe de déplacement nécessaire dans l’organisation des transports et des mobilités.

En effet, face à la congestion importante de notre Métropole, il est urgent de proposer de nouvelles solutions de déplacements. C’est pourquoi nous avons demandé l’accélération du projet de restructuration des boulevards mais aussi la restauration de la voie Eymet sur la rive droite afin de créer une ligne de transport en commun efficace qui puisse faire la boucle en passant par les deux ponts (Chaban-Delmas et Veil).

La rocade est un des axes les plus impactés par les difficultés de circulation et la chimère d’un grand contournement de Bordeaux réapparait aujourd’hui. Or, vouloir diminuer le trafic tout en créant de nouvelles voies de circulation loin de la ville aura un effet contreproductif. Cela favorisera l’étalement urbain et contribuera à une augmentation des déplacements et donc du nombre de voitures en circulation.

C’est pourquoi nous proposons, depuis 2013, l’interdiction des poids lourds sur la rocade aux heures de pointe mais aussi la réouverture de lignes ferroviaires métropolitaines et extra-métropolitaines dont la ligne ferroviaire de ceinture reliant Le Bouscat, Caudéran, Mérignac-Arlac, Pessac et Bordeaux qui permettrait de relier ces villes en un temps record.

Ces difficultés de circulation sont le résultat d’un développement urbain qui n’a pas suffisamment anticipé les problématiques de déplacements pendulaires. Il ne faut plus organiser la ville par zones d’activités mais créer des quartiers multifonctionnels où emplois, commerces et logements cohabitent afin d’éviter des trajets (et des bouchons) entre cités-dortoirs et bassins d’emplois.

Ces trajets n’étant pas seulement le fait d’habitants métropolitains, nous devons nous engager dans une démarche d'aménagement urbain qui dépasse la seule métropole et prenne en compte les territoires voisins.