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Budget 2018 : stabilité de la pression fiscale et 685 M€ programmés en investissements directs

Métropole -
Communiqué de presse

Publié le 8 mars 2018

Le Bureau de Bordeaux Métropole s’est réuni cet après-midi sous la présidence d’Alain Juppé.

Les élus ont notamment examiné le projet de Budget Primitif 2018, qui sera soumis au vote du Conseil de Métropole, le 23 mars prochain. Globalement, ces derniers ne prévoient pas d’augmenter la fiscalité, le millésime 2018 étant par ailleurs consolidé à 1,685 milliards d’euros en dépenses réelles. Autres points saillants : la baisse des dotations se poursuit (9,7 M€ en flux, - 291 M€ depuis 2013), alors que la métropole continue d’afficher une bonne santé financière, puisque sa capacité de désendettement est estimée à 3,4 années fin 2018 (si les dépenses prévues sont exécutées à 100 %).

Côté produits, les recettes de fonctionnement s’établissent à 1,115 milliards d’euros (+ 2%), le montant des produits fiscalité / dotation revenant à un niveau équivalent à 2016 (566 M€). Quant au produit de la fiscalité directe, hors Versement Transport et TEOM, il est chiffré à 318,8 M€ (+ 2,1 %, uniquement lié à l’effet bases).

Côté charges, les dépenses réelles de fonctionnement atteignent 880 M€ (en comptant les frais financiers), contre 842 M€ en 2017. Pour ce qui les concerne, les charges de personnel s’établissent à plus de 250 M€ (+ 4,4 %, cette évolution étant limitée à moins de 2 % si l’on raisonne à effectifs constants). Cela n’empêche pas la collectivité d’affirmer une véritable ambition en matière de développement de la métropole et de tenir son rôle de bouclier des communes : 58,7 M€ prévus en dépenses redistribuées directement aux communes, 685 M€ inscrits en investissements, tous budgets confondus (contre 615 M€ en 2017). Enfin, l’encours de la dette est passé à 845 € / habitant au 1er janvier 2018 (894 € au 1.1.2017), alors que ce dernier s’élève en moyenne à 889 € pour l’ensemble des Métropoles

Logement. L’attractivité de la métropole bordelaise tire à la hausse les prix du foncier et de l’immobilier. D’où l’idée d’agir plus fermement sur la régulation des prix et d’engager les opérateurs locaux dans une mécanique plus vertueuse. Retour au référentiel de la valeur vénale des biens (pour éviter les phénomènes « d’enchère »), plus grande lisibilité dans l’usage des fonciers et des droits à construire, objectif d’un prix moyen de vente des logements libres, engagement à produire davantage de logements à prix maîtrisés, telles sont les nouvelles règles du jeu auxquelles souscrivent l’ensemble des acteurs de la construction.